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Oyez oyez, mon blog re-déménage !

 

Retrouvez-le désormais à cette adresse:


http://tortoise.servhome.org/


 

Ouais, c'est pas très beau, comme adresse, mais c'est pas bien pire que en over-blog.net, et j'ai pas trop envie d'investir dans un nom de domaine pour l'instant.

 

Mais over ne me convient vraiment plus, alors j'avais hâte de déménager pour de bon sur mon interface perso rien-qu'à-moi, c'est-à-dire Joomla installé sur ce Servhome grâce au fidèle Mort-aux-Vaches!

 

Ca a été du boulot, et c'est pas encore fini...


Certaines listes sont encore à compléter (mais les Bibli*Listes sont à jour, normalement), un bon nombre d'anciens articles à recopier sont encore à recopier là-bas, les commentaires ne suivent pas alors je verrai peut-être pour en recopier à la mano, les liens sont à faire mieux, il reste deux trois trucs à mieux organiser...

 
Admirez également la superbe bannière qu'Anilori a réussi à me pondre après bien des pinaillages... Ca aussi a été laborieux, mais à force de chipotages et d'une bonne dizaine de versions, j'ai maintenant un magnifique bandeau qui résume parfaitement bien mon p'tit univers, sous un coup de pinceau que j'adore.


Et puis j'en avais un peu marre de devoir faire mes nouveaux articles en double, alors voilà:

je déclare mon blog version 3 ouvert, et je vous y attend !!!

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Mardi 25 mai 2010 2 25 /05 /Mai /2010 21:04

Avec les potesses, ça fait un bon moment qu'on est fans de Petite Musique.

 

C'est quoi Petite Musique? Ben c'est un petit groupe de 2 frangins qui vienneuh du sudeuh avec une guitare et un violon, et ça donne des chansons super sympas avec des paroles intelligentes qui parlent des gens comme tout le monde et de la vie ordinaire (avec tout ce que ça a d'extraordinaire), des voix qui sentent le soleil, et une chaude générosité qui déborde littéralement de l'ensemble.

 

http://tortoise.servhome.org/images/PICTSIES/music/PetiteMusique2-300x272.jpg     http://i202.photobucket.com/albums/aa80/KaiserLopez/double.jpg   

 

 

Le problème avec les petits groupes, c'est que c'est pas forcément évident de les voir tourner par chez nous... On en avait très envie depuis longtemps, et on a bien enragé quand on n'a su qu'après coup qu'ils étaient passés une première fois à Limoges, mais la semaine dernière je flânais sur leur myspace histoire de voir un peu où ils en étaient, zieuter vaguement leurs dates de tournée, tout ça... Je me disais qu'il y en avait beaucoup en Bourgogne, et il se trouve que j'ai de la famille dans la Nièvre, mais ça me gênerait trop de m'incruster avec les copines, et puis ça empêche pas qu'il faut y aller, à Nevers. Je voyais aussi qu'il y avait des dates dans le "Centre" et en Auvergne...

Sans trop d'espoir j'ai testé quelques noms sur GoogleMaps pour voir où c'était...

Et là, je vois Doyet à côté de Montluçon, où ils passent le dimanche.


Rapide concertation, et emballez, c'est pesé!

 

Et voilà comment on s'est retrouvées au Maquisard, petit bar très familial, plus convivial tu meurs, dans un joli petit coin de cambrousse et sous un soleil estival à souhait.

 

Pas un chat à l'horizon, la taille du bar surprend un peu, on baguenaude dans les parages avant de s'approcher pendant que les frangins font leurs balances... Cédric nous cerne tout de suite, faut dire que Mari' échange depuis pas mal de temps sur myspace, et puis on fait un peu tâche à être les seules pas-du-coin (même si pas de + ou - à côté) à venir exprès ^^

Les habitués de l'asso/bar arrivent d'ailleurs au compte-goutte, le concert annoncé à 19h ne commencera finalement que 2h plus tard, grosso modo...

 

Normal avec ce beau soleil, mais peu importe, voilà, les deux frangins démarrent avec "En lumière", une des mes grandes grandes préférées! Et c'est tout de suite impressionnant de voir l'astucieux dispositif avec lequel Sébastien joue à la fois du violon et de la batterie avec les pieds, tout en faisant le choeur par-ci par-là... Et il y va, sur son violon! Et puis y'a pas à dire, les voix c'est mieux "en vrai". On ressent les paroles beaucoup plus fort.

 

Dans le désordre et non-exhaustivement, on a eu droit à "Les petits voix" (gniiii!), "Celle qui me manque" (re-gniii!), "Dans mon sac", "Marche ou crève" (gni bis), plusieurs du prochain album aussi (jetez-y donc une oreille sur leur myspace), dont "On veut moins" (gni itou), "Lune idéale", "Les cailloux" et "Les crevards de la route"...  

(bon elles me font toutes "gni" en fait)

 

Et on a arrêté à dix heures et quart, pour éviter au bar d'alourdir leurs problèmes de voisinage franchement navrants...

Ca faisait un concert un peu court, du coup, mais c'était très bien quand même, et ça nous fait une raison de plus de guetter leur prochain passage à Limoges, qu'on ne loupera pas, cette fois!

 

D'ailleurs on en profitera aussi pour leur faire dédicacer nos CD (un 2° offert pour un acheté pas cher, de quoi faire des adeptes autour de nous!), vu que sur le coup on a complètement oublié après le petit papotage final avec Cédric... On est reparties un peu en speed, en fait, mais je crois qu'on savait plus trop où on en était, on n'a pas trop eu le temps de réatterrir tranquillement... (et puis c'était pas tout ça mais on avait de la route à faire)

Surtout que je regrette un peu de ne pas avoir papoté un peu avec Séb aussi, qui a fait son timide et on est bien placées pour le comprendre ^^

 

Brefle, c'était super pour une première rencontre, mais on a bien hâte de les revoir plus longuement à Limoges!

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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 20:55

J'aimerais bien retrouver d'où vient l'espèce de vis qu'un Morveux Infernal a négligemment fait rouler par terre pendant l'accueil de classe d'hier. Auparavant il trifouillait vers le bac de BD mais je n'ai vu aucun vis manquante ni endroit d'où elle pourrait provenir... Si ça se trouve il l'avait déjà dans la poche et je m'inquiète pour rien, mais déjà que je suis bien assez grande pour me retrouver toute seule avec des Pièces Détachées à Provenance Incertaine dans les mains :roll:

J'ai hâte aussi que quelqu'un passe huiler les gonds de la porte, c'est plus possible, là. On dirait que j'ai un banshee à demeure qui se manifeste à chaque fois que quelqu'un rentre ou sort :ni:

 

Dernièrement il y a aussi une nouvelle inscrite qui m'a fait un très beau lapsus révélateur qui aurait aussi bien pu sortir de ma bouche: "je suis pas trop hystérique en temps normal, euh, historique..."

A part ça, cet aprem je fais un raid in Limoges city (acheter entre autres Nation, la réédition de Neverwhere, le dernier album de Merzhin et 1 ou 2 de Debout Sur Le Zinc pour les avoir en CD), et demain si ça se confirme je vois enfin Petite Musique en vrai dans un petit bar auvergnat.
Sinon je voudrais aussi aller voir Imogène au ciné, ça a l'air pas-prise-de-tête mais sympatoche. J'ai commencé à lire les bouquins.

Et il faut que je fasse ma chronique de Timbré après ma re-re-re-re-lecture finir hier, que je reprenne la Grande Relecture Commune de HP (au rythme où je vais perso je sens que je serai tout le temps largement décalée), que je poursuive Serpentine de Mélanie Fazi et le reste.

Que je trie mes marque-pages et les prenne en photo.

Que je réfrenne mes instincts compulsifs face aux viles tentations d'ebay. ("raaah déco déco scraaap ancien trobô so-classe steampunk gniiii!")

Que je continue aussi ma frénésie de scrapbooking et que je ressorte mon gros Harrap's pour libérer un peu ma presse à fleurs.

Que je termine mon chantier de blog V3.

Que je prenne le temps de me poser devant mes notes en vrac pour ma fanfic crossover, et d'autres textes, j'ai des idées qui se sont réinstallées à demeure et des développements sur le bout de la langue.

Bref, je suis toujours débordead, et je dis pas tout :hin:

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Samedi 22 mai 2010 6 22 /05 /Mai /2010 13:06

J'aime bien quand les livres parlent de livres et de bibliothèques, de rapport à la lecture. Et ce depuis toujours, mais évidemment ça m'intéresse encore plus maintenant que je travaille dans la partie.

 

Il y a un best of de Tori Amos que j'aime beaucoup pour son concept: intitulé "Tales of a Librarian", il est émaillé de lignes de classification Dewey se rapportant aux thèmes de chaque chanson, par exemple "Playboy Mommy" se voit classé en "610: Médecine et santé ; 618: Fausse couche" (en vrai ça serait plutôt 618.3, troubles de la grossesse et de l'acouchement, mais bon). Je trouve que c'est une idée géniale...

 

 

 

 

Et c'est donc en l'honneur de ce concept que j'ai décidé de reprendre ce titre pour les messages où je mettrai des extraits de livres qui parlent de livres, de bibliothèques et de lecture - des messages que je faisais déjà au petit bonheur, et comme je suis toujours en train de trier et recopier mes articles pour mon blog Version 3 (ça avance, ça avance, la progression est à 60%, en gros), je vais en profiter pour réorganiser tout ça!

 

Bref, tout ça pour dire qu'au dernier apéro lecture consacré à Albert Camus, il y a environ un mois, j'avais dégotté un passage intéressant du Premier homme, dont j'avais maladroitement lu une partie à voix haute, et j'ai bien envie de le garder dans ma petite collection de Tales of a Librarian, donc le voici:

 

 

 

 

Le jeudi était aussi le jour où Jacques et Pierre allaient à la bibliothèque municipale. De tout temps Jacques avait dévoré les livres qui lui tombaient sous la main et les avalait avec la même avidité qu'il mettait à vivre, à jouer ou à rêver. Mais la lecture lui permettait de s'échapper dans un univers innocent où la richesse et la pauvreté étaient également intéressantes parce que parfaitement irréelles.

 

(...)

 

La pièce était carrée, les murs entièrement couverts d'étagères de bois blanc et de livres reliés en toile noire. Il y avait aussi une petite table avec quelques chaises autour pour ceux qui voulaient consulter rapidement un dictionnaire, car c'était seulement une bibliothèque de prêt, et un fichier alphabétique que ni Jacques ni Pierre ne consultaient jamais, leur méthode consistant à se promener devant les rayons, à choisir un livre sur son titre et plus rarement sur son auteur, à en noter le numéro et à le porter sur la fiche bleue sur laquelle on demandait communication de l'ouvrage. Pour avoir droit au prêt, il fallait apporter seulement un reçu de loyer et payer une redevance minilme. On recevait alors une carte à dépliants où les livres prêtés étaient inscrits en même temps que sur le registre tenu par la jeune institutrice.

 

La bibliothèque comprenait une majorité de romans, mais beaucoup étaient interdits au moins de quinze ans et rangés à part. Et la méthode purement intuitive des deux enfants ne faisait pas un vrai choix parmi ceux qui restaient. Mais le hasard n'est pas le plus mauvais aux choses de la culture, et, dévorant tout pêle-mêle, les deux goinfres avalaient le meilleur en même temps que le pire, sans se soucier d'ailleurs de rien retenir, et ne retenant à peu près rien en effet, qu'une étrange et puissante émotion qui, à travers les semaines, les mois et les années, faisait naître et grandir en eux tout un univers d'images et de souvenirs irréductibles à la réalité où ils vivaient tous les jours, mais certainement non moins présents pour ces enfants ardents qui vivaient leurs rêves aussi violemment que leur vie.

 

Ce que contenaient ces livres au fond importait peu. Ce qui importait était ce qu'ils ressentaient d'abord en entrant dans la bibliothèque, où ils ne voyaient pas les murs de livres noirs mais un espace et des horizons multiples qui, dès le pas de la porte, les enlevaient à la vie étroite du quartier. Puis venait le moment où, munis chacun des deux livres auxquels ils avaient droit, les serrant étroitement du coude contre leur flanc, ils se glissaient dans le boulevard obscur à cette heure, écrasant sous leurs pieds les boules des grands platanes et supputant les délices qu'ils allaient pouvoir tirer de leurs livres, les comparant déjà à celles de la semaines passée, jusqu'à ce que, parvenus dans la rue principale, ils commençaient de les ouvrir sous la lumière incertaine du premier réverbère pour y glaner quelque phrase (par ex. "il était d'une vigueur peu commune") qui les renforcerait dans leur joyeux et avide espoir.

 

Ils se quittaient rapidement et couraient vers la salle à manger pour étaler le livre sur la toile cirée, sous la lumière de la lampe à pétrole. Une forte odeur de colle montait de la reliure grossière qui râpait en même temps les doigts.

La manière dont le livre était imprimé renseignait déjà le lecteur sur le plaisir qu'il allait en tirer. Pierre et Jacques n'aimaient pas les compositions larges avec de grandes marges, où les auteurs et les lecteurs raffinés se complaisent, mais les pages pleines de petits caractères courant le long de lignes étroitement justifiées, remplies à ras bord de mots et de phrases, comme ces énormes plats rustiques où l'ont peut manger beaucoup et longtemps sans jamais les épuiser et qui seuls peuvent apaiser certains énormes appétits. Ils n'avaient que faire du raffinement, ils ne connaissaient rien et voulaient tout savoir. Il importait peu que le livre fût mal écrit et grossièrement composé, pourvu qu'il fût clairement écrit et plein de vie violente ; ces livres-là, et eux seuls, leur donnaient leur pâté de rêves, sur lesquels ils pouvaient ensuite dormir lourdement.

 

Chaque livre, en outre, avait une odeur particulière selon le papier où il était imprimé, odeur fine, secrète, dans chaque cas, mais si singulière que Jacques aurait pu distinguer les yeux fermés un livre de la collection Nelson des éditions courantes que publiait alors Fasquelle. Et chacune de ces odeurs, avant même que la lecture fût commencée, ravissait Jacques dans un autre univers plein de promesses [déjà] tenues qui commençait déjà d'obscurcir la pièce où il se tenait, de supprimer le quartier lui-même et ses bruits, la ville et le monde entier qui allait disparaître totalement aussitôt la lecture commencée avec une avidité folle, exaltée, qui finissait par jeter l'enfant dans une totale ivresse dont des ordres répétés n'arrivaient même pas à le tirer.

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Jeudi 20 mai 2010 4 20 /05 /Mai /2010 18:26

C'est presque devenu une habitude: chaque année à l'Ascension, c'est Veyracos.

 

Donc, samedi dernier, nous avons remis le cap sur "le plus grand des petits festivals", son cadre super convivial, et son accoustique délectable après les bouillies de Bourges...

 

http://tortoise.servhome.org/images/PICTSIES/music/veyraco.jpg

 

http://tortoise.servhome.org/images/PICTSIES/music/veyraco24.jpg

 

Ce soir-là, on avait repéré Debout Sur Le Zinc, que du coup j'ai découvert pour l'occasion lors de ces derniers mois. La chanson Des mots d'amour m'était familière mais c'était bien tout, et sans avoir eu trop le temps de bien explorer leur abondante discographie, j'étais bien contente de la découverte et ça me paraissait très prometteur en live.

 

Mais auparavant, une autre découverte:  Idéo, très sympa aussi, et très prometteur, je leur souhaite un beau bout de chemin...

 

http://tortoise.servhome.org/images/PICTSIES/music/veyracoideo.jpg

 

Pendant ce temps la plupart du public continuait à papoter comme si de rien n'était, c'est gênant, surtout envers le groupe...

 

M'enfin on était quelques uns à apprécier, c'est déjà ça.

 

http://tortoise.servhome.org/images/PICTSIES/music/veyracodslz.jpg

 

Ensuite, Debout Sur Le Zinc s'est mis en place, et a démarré fort (et doucement en même temps, si j'ose dire) avec En attendant le pire, une de mes préférées de leur dernier album....


Je n'ai pas réussi à retrouver tout ce qu'ils avaient chanté, mais j'ai avec certitude dans le désordre:


Scylla, une autre chouette du dernier,

L'arbre, déjà une chanson trop trop belle, mais alors la longue plainte "et ce looong silence" en live, ça fout le frisson,

Les mots d'amour, une de celles que je préfère et que j'attendais plus que tout,

Elle, ZE ONE que j'attendais par-dessus tout,

Je cherche encore, bien sympa aussi,

Les moutons, je me souvenais plus à quel point elle est géniale!,

Elle m'ennuie, j'aurais pas pensé qu'ils la feraient, elle me fait tripper celle-là,

Anita, jolie...,

Si l'idée nous enchante, pareil, je m'en souvenais pas, elle est chouette,

La valse misère, je garde en souvenir les valseuses qui s'en donnaient à coeur joie aux pieds du duo, c'était un beau moment...,

J'ai, bien intense en live celle-ci aussi,

Aller simple, jolie mais j'aurais préféré Te promettre la lune dans la même veine,

La déclaration, très jouissive apogée!

 

Je me demande s'il y a bien eu aussi Le roi du monde, Le bleu du miroir, Emilie, Yvonne, L'abbé Chamel, Rester debout ou encore Un jour ou l'autre...

La seule zappée que j'aurais vraiment voulu, c'était Ma petite chérie (ou La lettre perdue, au choix), mais bon.

 

Et avec la vraie bonne accoustique (au risque d'être lourdingue ^^), on en profitait vraiment à fond, surtout de la si belle voix du chanteur...

 

Et ce qui est bien, c'est qu'ils se déplacent beaucoup (à tel point qu'à certains moments je cherchais un peu où était passé un tel ou un tel, et/ou que je ne savais plus trop où donner des yeux ^^), alors on a pu bien admirer chacun d'entre eux!

 

 

     

 

      


Le contrebassiste était particulièrement incroyable, un truc de ouf. J'ai eu un p'tit coup de coeur pour le batteur, vu de près trop brièvement... (gaaah, cette chemise à la Fersen ^^)

 

      


Et puis le chanteur, quoi. Tellement bon. Tellement expressif. J'adore quand il sourit, ça lui éclaire carrément la tronche, ça fait très méditerranéen, très généreux...


 

      

 

 

On voit vraiment qu'il est heureux de faire sa musique ; et c'est vrai pour tous: on sentait vraiment qu'ils prenaient leur pied et c'était d'autant plus jouissif de notre côté.

C'est incroyable à quel point ils se sont donnés à fond, c'était particulièrement flagrant avec la chemise complètement trempée et les cordes cassées au violon...
 (je crois que je fais une fixette sur les cordes cassées, moi, c'est un détail que j'aime bien ^^)

 

Bref, on en est encore ressorties le dos cassé et les pattes en compote, mais pinaise qu'est-ce que c'était bon!

Je crois qu'ils font partie de ceux que je retournerais voir sans même y réfléchir...

 

 

Les photos du concert ne sont pas de moi, mais de la comparse Mari' .

 

 

 

(et mirde, déjà midnight. autant pour mes vaines résolutions de reprendre de meilleures habitudes! mais j'y arriverai, tudju, j'y arriverai.)

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Mardi 18 mai 2010 2 18 /05 /Mai /2010 00:00
 
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