Parce que y'a rien de mieux qu'un tas de poussière pour se sentir complètement impuissant...
Parce qu'il y a des fois où une figure humaine suffit à peine à exprimer toute l'exultation...
Parce qu'il y a des moments où tout n'est pas si cramé, pas encore...

Mais des fois si, un p'tit peu quand même.
Alors on met en route la procédure d'urgence ultime... Pour qu'au moins Rose soit à l'abri.

But what do I do every day, mum? What do I do? Get up - catch the bus - go to work - come back home - eat chips and go to bed? Is that it?
-- It's what the rest of us do.
But I can't! [...]
But it was... it was a better life. And I - I don't mean all the travelling and... seeing aliens and spaceships and things - that don't matter. The Doctor showed me a better way of living your
life.
Donc mettre Rose à l'abri, c'est louable, sauf que Rose elle veut pas rester à l'abri.
Et comme elle est pas con, elle finit par mettre le doigt dessus...
Bon, pas le modèle le plus classe, mais quand même, quoi!! Il remonte dans mon estime, ce brave garçon ^^

Et donc, et donc, Rose réussit un truc absolutly incredible. Epatipoustouflant. Bouleversing.


A ce moment-là, elle est ma Déesse, vraiment.
Mais c'est pas encore fini avec les kleenex. Parce que y'a aussi des moments où toutes les bonnes choses ont une fin, alas, alas.

...Je sens que le Ninth va furieusement me manquer. Tennant a l'air moins posé, la voix moins grave, plus chien foufou... (Mais je vais sûrement très vite changer d'avis.) M'enfin Eccleston, je l'oublierai pas de sitôt.
(Et le cap'tain Jack, j'étais toute triste qu'ils le laissent en plan. J'attend les prochaines occasions de le croiser... C'est fou, trois épisodes seulement et je l'aime comme s'il était là depuis le début de la saison...)
Moite von Lipwig, arnaqueur et imposteur, est contraint à faire un choix capital : être pendu ou remettre sur pied le service postal moribond d'Ankh-Morpok.
Une décision épineuse.
Mais il doit veiller à ce que le courrier passe, malgré la pluie, la grêle, la neige, les ciens, (et les ombes de la nut), la Société de prévoyance et de bienfaisance des employés des postes, le président malfaisant de la Compagnie sémaphorique de l'interurbain, et un tueur nocturne.
Sortir avec Adora Belle Chercoeur serait aussi bien agréable.
Peut-être faut-il un filou pour réussir là où des hommes honnêtes ont échoué ; peut-être le poste équivaut-il aussi à un arrêt de mort.
A moins qu'on assiste à une tentative de rédemption dans le monde timbré du courrier, un monde en attente d'un affranchi...
Les allusions à la Poste qu'on connaît et Internet par rapport à la Poste d'Ankh-Morpock et les clic-clac sont très pertinents, frappés au coin du bon sens et même jubilatoires, surtout au début, pour la Poste... J'ai même eu une pensée émue pour Gaston Lagaffe et ses labyrinthes de courrier en retard
Quelques extraits qui m'ont particulièrement plu, par-ci par-là:
"Il s'interrompit. Un changement s'était opéré sur la figure d'Yves : il effaçait, faisait oublier le sentiment vague que l'apprenti s'apprêtait à déchirer à pleines dents l'oreille de son interlocuteur."
"Vol. Escroquerie. Contrefaçon. Malversation. Mais toujours - et c'était important - sans armes, ni haine, ni violence."
Pis y'a toute une page très intéressante et instructive à propos de la bibliothèque de l'UI, pour mon grand bonheur...
Il passa derrière la porte, et il allait se glisser à l'intérieur quand une silhouette dans l'ombre lui lança: "Pisse!
- Je pense que vous voulez dire "psst"? " répliqua Moite.
Ouais, c'est bas, mais toujours un franc fou rire
Mais c'est qu'on en n'avait pas fini avec les Slitheen...

La dernière qui reste a quand même appris la solitude.

Et le Doc lui offre une belle fin... Très instructive sur les mystères du T.A.R.D.I.S.
Et puis on dirait bien que cette fois, l'affaire Micky est bel et bien terminée, évolution normale...

J'aime bien les tronches de Rose...

Et dans le rayon "paysages irréels", celui-ci est pas mal du tout...
Bouuuh... Pauv' p'tit tas mouillé qui s'est faufilé avec détermination à l'entrée d'un lecteur... Je crois que je vais quand même
finir par demander aux "autorités" si je peux pas le laisser rester un peu au chaud... Quitte à le remettre dehors si les lecteurs n'apprécient pas, sauf qu'il risque d'être dix mille fois
plus collant si je le laisse prendre ses habitudes... Et je sais bien que l'ancienne bibliothécaire voulait justement elle aussi éviter ça, même si quelques exceptions ne sont pas exclues,
surtout en été quand la deuxième porte reste ouverte et qu'on n'y peut pas grand chose...
Il m'a recouverte de poils, le pauvre p'tit tas.
Bon, déjà, le Doc devant un rideau rouge, mine de rien, ça pète sa classe.

Et puis... il aime les chaaaaats!!!
(si, si, regardez bien, c'est pas de ma faute s'il traîne dans des rues sombres, non plus)

Mais tout ça, c'est dans une période bien sombre et déglinguée... La seconde guerre mondiale.
Forcément, une série qui remonte le temps, on pouvait pas passer à côté, hin. Ben c'est quand même original. Et puis, ça me rappelle le début de Narnia. Bon. Bref.
J'ai adoré cette fille-mère, cette ange des orphelins... Nancy(yyyy!!!)...

Et puis y a pas à dire, Big Ben, ça fait tout de suite classe, quoi.

Et j'oubliais la tête du Doc dans le nuage de nanogenes...
(encore une référence qui se réveille en moi: la Poussière de la Croisée des Mondes...)

Et puis le fameux délire swingueur... I remember! I can dance! I can dance!

Juste après l'euphorie du Everybody lives! et le récupérage de captain Jack (qu'on peut pas s'empêcher d'aimer malgré tous ses défauts répugnants, il me fait un peu penser à Han Solo en fait), c'était... cool ^^
Et puis alors comme ça, le mauve, c'est la couleur universelle du grand danger. C'est con, c'est ma couleur préférée...
Bon, en même temps, c'est proche de l'octarine, hin. (si, si, hin?!)
Donc c'est bien la preuve que ça dépend du multivers, d'abord!































