Le Trône de Fer : Le chevalier errant et L'épée lige (George R.R. Martin)

Publié le par Tortoise

Bon, il faut quand même que je dise un petit mot de la lecture du mois d'août avec le Cercle d'Atuan...

Le choix s'était donc porté sur deux nouvelles de l'univers du Trône de Fer, la série de George R.R. Martin, rééditées dans un seul tome par Pygmalion après être d'abord parues séparément dans deux anthologies de Robert Silverberg, dont je connaissais le deuxième (édité en 2 tomes en France) mais pas la première, achetée en poche pour l'occasion (et parce qu'il y a aussi d'autres textes qui m'intéressent dedans, j'aime bien ces anthologies):
 
          

Donc, j'avais déjà lu L'épée lige, mais je n'en gardais pas de souvenir précis, si ce n'est que je n'avais pas détesté et une vague réminiscence de Veuve Rouge, d'Araignée et de rivière asséchée.

Bref, c'était l'occasion de le relire en continuité avec la nouvelle précédente, Le chevalier errant, pour re-tâter du Trône de Fer qui est quand même un des monuments de fantasy dont beaucoup de monde parle, généralement avec enthousiasme...

Résumé éditeur:


Qu'il joute ou qu'il guerroie, le chevalier errant n'a d'autres attaches que celles de son cœur, d'autre code que celui de l'honneur. Il loue ses services aux causes les plus nobles et prend la défense des opprimés. Une ligne de conduite qu'a toujours suivie Ser Arlan de Pennytree, et qu'il s'est efforcé d'inculquer à son écuyer, Dunk. Mais la rencontre de ce dernier avec un garçon étrange, qui se fait appeler l'Œuf, changera à jamais son destin. Un an plus tard, Dunk et l'Œuf, désormais son écuyer, s'engagent au service de Ser Eustace Osgris, un petit seigneur acculé à la défaite par la Veuve Rouge. Leur mission, déjà ardue, va se compliquer du fait des relations qu'entretiennent les deux forces en présence !

Alors je n'ai pas vraiment accroché à la première, "le chevalier errant", principalement du fait que ça décrit de long en large un tournoi de chevalerie, ce qui ne me passionne absolument pas - j'ai bien eu ma période Ivanhoé, Don Quichote, et autres preux chavaliers quand j'étais plus jeune, mais ça m'est définitivement passé.
Avec ça, les innombrables noms, familles et liens officiels et officieux entre chacun est plutôt touffu et rend l'intrigue plus difficile à suivre.
Le style d'écriture est assez bon, avec moult descriptions et une bonne dose de réalisme, mais j'ai trouvé beaucoup de longueurs.

Je pourrais en dire autant pour "L'épée lige", mais j'ai senti moins de longueurs et on quitte l'ambiance de tournoi, l'histoire m'intéresse et m'accroche plus. J'ai surtout apprécié le personnage de la Veuve Rouge et cette histoire de détournement de rivière.
Mais à part ça, ça ne m'a passionné pas plus que ça non plus, et j'ai aussi senti des longueurs, même si c'était en moindre mesure.

Verdict: bon, ce n'est pas à jeter aux oubliettes, mais ça ne m'emballe absolument pas. J'ai toujours l'intention de tâter la série elle-même à l'occasion, pour voir, mais ce n'est pas du tout dans mes priorités!

En fait, c'est visiblement un bon complément pour ceux qui connaissent et aiment le Trône de Fer, mais pas forcément la meilleure manière de le découvrir - comme le sont les nouvelles de Pratchett, j'ai l'impression, ou Les Contes de Beedle pour Harry Potter...

Publié dans Reading*Patch

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